Salon des Vins de Loire / Loire Valley Wine Fair - Infos presse / Press infos Salon des Vins de Loire / Loire Valley Wine Fair - Infos presse / Press infos
Salon des Vins de Loire / Loire Valley Wine Fair - Infos presse / Press infos

Tendance

Tendance - jan 2014

Cap sur le développement durable

Les vignerons de Loire s’engagent en matière de développement durable. Travail des sols, labours à cheval, investissements dans les vignes et les caves, zoom sur les moyens respectueux de l’environnement, du terroir et de l’humain.

Pour Alain Cailbourdin, vigneron du domaine Cailbourdin, le respect de l’environnement relève d’une philosophie. « Initié il y a 5 ans et après s’être battu avec ferveur, un collectif de vignerons a mis en place une usine de traitement des eaux usées des caves sur l’ensemble du vignoble de Pouilly ». Un projet d’envergure qui a vu le jour en 2013 et qui a permis de traiter 9000 mètres cubes d’eau issue des caves. Un engagement collectif qui va de paire avec une implication personnelle. « Depuis 2013, je suis membre de la charte Terra Vitis. Cet agrément n’a rien changé à nos méthodes de travail. Nous n’employons plus d’insecticides depuis 5 ans déjà pour favoriser et protéger l’écosystème. Mais c’était une manière pour moi de prouver et d’attester à nos clients la qualité de nos vins et nos process de travail ». Une charte que le vigneron juge plus pertinente au niveau du développement durable que le bio. « Elle s’intéresse à la façon dont l’ensemble des déchets est traité de même qu’aux conditions de travail de nos employés. En bref,  une charte qui allie l’écologie à l’humain. »

Travailler de façon respectueuse de l’environnement, tel est le credo d’André Michon, vigneron au sein du domaine Saint Nicolas en Vendée. « Depuis 4 ans, nous effectuons des labours au cheval de jeunes vignes palissées. Une démarche cohérente puisque notre vignoble est en biodynamie. Nous faisons appel à un agriculteur en prestation de services pour le binage et le décavaillonnage ». L’avantage ? « Pas de tassement des sols et par conséquent des raisins de meilleure qualité », insiste ce dernier. Pour d’autres tels Christelle Charbonnier et son mari, qui travaillent en lutte raisonnée sur le domaine la Maison Darragon à Vouvray,  une production de qualité est indissociable d’investissements. « Pour les vendanges 2013, nous avons refait un chai en thermo-régulation,  doté d’une meilleure isolation pour des économies d’énergie ». Le développement durable, la maison Joseph Mellot à Sancerre, certifiée Iso 14001 depuis 2004 en a fait sa priorité. « Nous avons souhaité réduire les émissions de CO2 sur notre domaine et nous avons obtenu la qualification agriculture raisonnée. Nous récupérons les eaux de pluie, nous n’utilisons pas d’engrais chimiques et nous implantons des haies pour maintenir la biodiversité », souligne la responsable du domaine Catherine Corbeau-Mellot. En bref, un véritable engagement au quotidien.

 

En savoir plus

Domaine A.Caïlbourdin - www.domaine-cailbourdin.com

Maison Darragon - www.vindevouvray.com

Domaine Saint Nicolas - www.domainesaintnicolas.com

Maison Joseph Mellot - www.josephmellot.com


 
Tendance - jan 2014

Les vins ligériens à la conquête des Etats-Unis

Les Etats-Unis, premier marché de consommation de vin au monde en volume, est, en 2013, le premier marché ligérien en volume et en valeur. Zoom sur des exposants pour qui les USA sont un marché en croissance.

Rien de mieux pour partir à la conquête des Etats-Unis que de s’installer sur place. C’est ce qu’a réalisé Philippe Chainier, directeur commercial export de la maison SAS/Paul Buisse SA. « Nous sommes présents sur l’ouest des Etats-Unis depuis plus de 30 ans. La consommation de vins progresse rapidement surtout sur les blancs, avec des appellations porteuses telles que Sancerre et Vouvray. Les vins effervescents, les rosés secs et ceux d’Anjou connaissent également une belle cote de popularité. Nos vins sont présents en restauration, chez les cavistes et dans des chaînes de supermarchés.» Un véritable travail mené au quotidien. « Il faut trouver les bons interlocuteurs, car il existe une forte concurrence avec les producteurs locaux de Washington, de Californie. D’où la nécessité d’innover, proposer des packagings intéressants, séduire le client, trouver  les justes tarifs. »

En matière de conquête américaine, le domaine de la Chanteleuserie en connaît un rayon. « Le marché existe depuis plus de 30 ans. Nous avons la chance d’avoir un excellent importateur qui nous distribue », explique Thierry Boucard, vigneron. Le principe ? « Les personnes viennent elles-mêmes sur le domaine faire leurs assemblages. Nous proposons ainsi deux cuvées en rouge et une en rosé. Le marché du rosé est récent, nous l’avons commencé en 2013. » Et au domaine, le relationnel est très important. « Deux fois par an, en janvier et mars, des distributeurs sont invités sur le domaine pour déguster. De même nous recevons des clients américains désireux de visiter le domaine et de comprendre la fabrication de nos vins. »

Au domaine Claude Riffaut, le marché USA représente environ 25 % des ventes. « Par contre, nous n’avons pas de gamme, ni de cuvée ou d’étiquette spécifique pour ce marché », souligne Stéphane Riffaut, vigneron. « Notre gamme est la même quels que soient nos clients France ou export. Nos vins sont distribués dans environ 25 états essentiellement sur la côte Est et la côte Ouest mais aussi sur des états du Middle West (Colorado, Texas, Arizona...). L'unique stratégie commerciale repose sur la qualité intrinsèque de nos vin », conclut ce dernier

 

En savoir plus :

Pierre Chainier SAS/Paul Buisse SA, www.pierrechainier.com

Domaine de la Chanteleuserie, www.vin-bourgueil-boucard.com

Domaine Claude Riffaut, www.clauderiffault.com


 
Tendance - jan 2014

Quand les metteurs en marché créent le « buzz »

Facebook, twitter, QR codes… De plus en plus de viticulteurs se mettent à la page des nouvelles technologies, partant à l’assaut des réseaux sociaux pour séduire les clients.

« Au domaine de la Noblaie, nous utilisons facebook depuis 2010 pour communiquer de façon simple, rapide et performante sur nos événements, actualités, presse récompenses », souligne Elodie Peyrussie. Assurer une visibilité permanente, tel est l’objectif d’Elodie, mais aussi de  Laura au domaine de Montcy. « Inscrits depuis 2008 sur facebook, nous parvenons à créer du buzz autour de nos gammes et des évènements que nous organisons, et ce jusqu’à Singapour…Je poste des images, je communique sur les nouveautés et grâce à cela, nous nous assurons une visibilité dans le monde entier. Cela nous permet de réaliser des ventes à l’export ». Une visibilité que confirme Sabine Guilbaud, en charge du développement des ventes au domaine Clair Moreau : « J’ai créé une page facebook avec comme ambition d’attirer l'attention sur le domaine pour promouvoir notre gamme de vins, mais aussi nos activités oenotouristiques. L'idée est aussi de créer un réseau avec les clients, sympathisants du domaine, mais aussi les établissements avec qui nous sommes partenaires (Interloire, Office de tourisme de Nantes, Chambre Agri, Vignerons Indépendants...) et nos clients professionnels (cavistes, restaurateurs...) ».

Côté impact, tous sont unanimes : il reste difficilement quantifiable : « Cela permet de fidéliser la clientèle des réseaux sociaux en leur rappelant régulièrement que le domaine existe et bouge. Certains professionnels français ou même étrangers relaient également nos infos ce qui rend le domaine plus concret aux yeux des consommateurs qui ne viendront sans doute jamais le visiter », souligne Elodie Peyrussie. Même constat du côté de Sabine Guilbaud :« L'impact reste dur à mesurer. Je pense qu'il ne faut pas oublier qu'il s'agit d'un outil de communication parmi d'autres. Honnêtement, je n'ai pas encore eu de clients de passage au domaine grâce à notre visibilité sur facebook. Mais, il est tout de même incontournable de montrer que nous sommes actifs par ce biais »,conclut celle-ci.

D’autres, à l’instar de Lionel Gosseaume, misent sur l’originalité via des étiquettes numériques,« l’objectif étant  de se faire remarquer. Notre gamme Climats (numéro 1 et 2) repose sur une identification parcellaire. Et pour les repérer via googlemap, nous avons ajouté les coordonnées GPS sur les étiquettes des bouteilles ». L’objectif  pour 2014 ? « Travailler un grand vin blanc d’exception et mettre en place d’ici trois ans, un packaging étonnant et surprenant en termes graphiques. »

En savoir plus :

Domaine Clair Moreau – 02 40 06 61 42 -www.clairmoreau.fr

Domaine de la Noblaie - 02 47 93 10 96 -www.lanoblaie.fr

Domaine Lionel Gosseaume - 02 54 71 55 02 - www.lionelgosseaume.fr/vins-touraine

Domaine de Montcy - 02 5444 2000


 
Tendance - déc 2013

Les rosés du Val de Loire emballent les consommateurs

Le Val de Loire voit la vie en rose. Les rosés représentent 36 % des ventes des vins de Loire en grande distribution et connaissent un boom spectaculaire. Preuve en est avec une progression de 27 % pour le rosé d’Anjou, deuxième rosé de l’Hexagone, et de 10 % pour le cabernet et le rosé de Loire*. Zoom sur des exposants tout en rose.

*Campagne 2013.

 

Synonyme de convivialité, les rosés du Val de Loire séduisent de plus en plus les consommateurs. « C’est un segment important pour nous », souligne Elodie Rumé-Durocher responsable marketing au sein d’Alliance Loire. « Nous avons lancé une nouvelle gamme, en retravaillant les teintes pour tendre vers le côté clair des rosés de Provence et le packaging en fonction des attentes des consommateurs ». Il s’agit de « Villa Lorane », une même signature pour quatre AOC : rosé d’Anjou, cabernet d’Anjou, cabernet de Saumur et rosé de Loire. L’objectif de cette nouvelle présentation ? « Mettre en avant l’appellation, attirer le regard du client par le biais d’un bandeau vantant les qualités d’un rosé frais, sans acidité, gourmand avec des arômes de fraise, de pamplemousse ou de cerise en fonction des cépages ». Succès garanti. « Les premiers retours commerciaux sont positifs. Le vin est apprécié, de même que notre packaging ». Même constat du côté de la cave des vins de Sancerre : « Les rosés représentent 15 % de nos productions », explique le directeur Fabrice Robineau. « Depuis quelques années, nous assistons au boom du rosé ». La clé de ce succès ? La qualité des vins et une certaine montée en gamme. « Les rosés de Sancerre, plus structurés que ceux de Provence en raison du cépage pinot sont excellents, mais ils sont un peu plus chers, en moyenne 7 euros ». Pour se démarquer, la cave coopérative propose, cette année, sur le Salon des Vins de Loire, un nouvel habillage, pour une cuvée enjouée et festive. Pour Fabrice Gendrot, directeur commercial chez Vini Be Good présent sur le Salon, le rosé de Loire « est associé à une image luxueuse avec aujourd’hui, des rosés d’Anjou et de Touraine très qualitatifs ». Tendre, de qualité et raffiné, le rosé du Val de Loire est assurément une couleur montante.

En savoir plus :

Alliance Loire - www.allianceloire.com
Cave des Vins de Sancerre - www.vins-sancerre.com
Vini Be Good - vinibegood.com


 
Organisation : Angers Expo Congrès - Route de Paris - 49044 Angers cedex 01 FRANCE
  Tél. : +33 (0)2 41 93 40 40 - Fax : +33 (0)2 41 93 40 50
  Contact presse : Clair de Lune - Tél. +33 (0)4 72 07 31 90 - svl@clairdelune.fr